23 novembre 2009
20 novembre 2009
Président stable et ministre des Affaires étrangères de l’UE : le pétard mouillé de Lisbonne
Le 20 novembre 2009
COMMUNIQUE DE PRESSE
Nominations à la tête de l’UE : la montagne a accouché d’une souris
« Tout ça pour ça ! » C’est sans doute ce qu’auront en tête les Européens en apprenant le nom des deux inconnus désignés pour assurer les fonctions de président et de ministre des Affaires étrangères sans le titre de l’Union Européenne.
On nous avait promis monts et merveilles du traité de Lisbonne, dont la soi-disant importance historique a justifié qu’on l’impose aux peuples par le viol du suffrage universel. Le résultat de cette mystification est là : la montagne a accouché d’une souris !
Ces nominations sont sans surprise le fruit du plus petit dénominateur commun, marque de fabrique d’une supranationalité européenne sans vision, projet ni volonté, qui se traduit concrètement par l’abandon de notre continent au cours d’une histoire qu’il renonce à écrire alors même qu’elle ne cesse de s’emballer.
Hélas pour les Français ! Par leur nationalité, leurs opinions et leur bilan, les membres de ce tandem incarnent toutes les politiques libérales, libres échangistes et atlantistes avec lesquelles nos concitoyens souhaiteraient tant rompre.
Il n’y a pas grand-chose et en tout cas rien de bon à attendre de cet attelage baroque, qui souligne une nouvelle fois l’urgence qu’il y a à bâtir une Europe différente, celle des coopérations libres entre peuples souverains.
Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député de l’Essonne
Président du rassemblement gaulliste Debout la République
18 novembre 2009
Au Congrès des Maires de France, DLR défend une certaine idée de la décentralisation
Le 17 novembre 2009
COMMUNIQUE DE PRESSE
Réforme de la TP : le gouvernement veut obliger les maires à faire les poches des Français
Dans son discours aux Maires de France, en l’absence du président de la République qui n’a pas le courage de défendre lui-même sa politique, le Premier ministre s’est une fois de plus contenté d’ânonner le prêt-à-penser gouvernemental sur la réforme territoriale.
Car comment adhérer à cette mauvaise réforme qui prétend :
- Simplifier le mille-feuilles institutionnel, alors qu’elle ajoute un échelon, la Métropole ;
- Mieux maîtriser les dépenses des collectivités, alors qu’elle privilégie l’échelon le plus coûteux, celui de l’intercommunalité ;
- Favoriser la démocratie locale, alors qu’elle va l’ankyloser en supprimant les élus indépendants et en politisant les mandats territoriaux ;
- Consolider la décentralisation, alors qu’elle va affaiblir les départements, dernière planche de salut, sanitaire et sociale, de nombreux espaces ruraux ?
Les Maires ne comprennent pas cette réforme territoriale incompréhensible. Plus encore, ils sont légitimement furieux de la suppression parallèle de la taxe professionnelle, qui consiste en réalité à réduire fortement les impôts locaux des entreprises pour en faire supporter les conséquences aux Français.
Car supprimer des recettes fiscales payées aux collectivités par les entreprises, c’est bien sûr obliger les élus soit à supprimer des services et des investissements publics, soit à faire les poches des Français pour combler ce manque à gagner.
Aujourd’hui, beaucoup d’élus locaux font le constat que j’ai fait avec quelques parlementaires et de nombreux élus locaux en créant l’ANCELI (l’Association Nationale des Collectivités et des Elus Libres et Indépendants) il y a un mois. Je les invite à passer du mécontentement à la mobilisation, afin d’obtenir le report d’un an de la réforme de la taxe professionnelle, qui ne peut être sérieusement examinée qu’après la réorganisation des collectivités locales.
Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député de l’Essonne
Président du rassemblement gaulliste Debout la République
Député de l’Essonne
Président du rassemblement gaulliste Debout la République
15 novembre 2009
Sécurité Sociale : Euthanasie passive
Par François MORVAN
Avec une prévision de 18 à 20 milliards d’euros pour 2009, le déficit “abyssal” de la Sécurité Sociale prend des allures de trou noir sidéral. Mais alors qu’il suscitait autrefois des commentaires guerriers - suivis de recettes impuissantes - de tous les gouvernants depuis trente ans, voici pour la première fois les mêmes nous expliquer en substance que ce n’est peut-être pas si grave, en qu’en tout cas, en temps de crise économique globale, il n’est pas l’heure de mettre du sel sur les plaies. Voilà de quoi nous mettre au contraire la puce à l’oreille.
Car si l’on compare ce déficit avec les sommes potentiellement ou réellement englouties dans le sauvetage des banques, (plus de 300 milliards d’euros de garanties bancaires de l’Etat !) la balance peut paraître finalement rassurante. Mais les Françaises et les Français sont désormais payés -si l’on peut dire ! - pour savoir qu’on ne demandera aucun compte sérieux au système financier en faillite qui n’a comme obsession que de tout continuer comme avant, alors que tôt ou tard le peuple devra répondre des déficits “sociaux”.
La vérité est que l’oligarchie au pouvoir a renoncé. De leur côté, les assurances et les fonds de pension sont dans les starting-blocks pour se substituer à la sécurité sociale collective et aux hôpitaux publics. De l’autre, les “politiques”, quand ils ne sont pas les complices directs des premiers, ont comme sur le reste jeté tout courage aux orties : la réforme en profondeur du système de santé, comme celle de l’Education Nationale, exigerait de s’affronter aux corporatismes qui sont autant des lobbys électoraux. La convergence des intérêts et des démissions nous annonce qu’on laisse le malade mourir d’hémorragie.
Bien entendu, le déficit de 2009 est aggravé par la crise des recettes, que les mêmes responsables saisis soudainement de fatalisme ont tout fait pour provoquer. Mais il s’ajoute à un déficit cumulé structurel qui s’est lui constitué en période de croissance, même ralentie.
Les causes en sont bien connues. Il y a d’abord un système de protection sociale qui continue à peser bien davantage sur les revenus du travail que sur ceux du capital. Il y a ensuite le mythe maintenu d’une médecine dite “libérale” qu’on pousse sans cesse à choisir la voie de tarifs libérés des contraintes du système de protection solidaire et collectif. Il y a l’impossible réforme des hôpitaux publics, passés en quelques années d’un mode de gestion soviétique à une fuite en avant où ne compte plus que l’objectif de l’équilibre des comptes quel qu’en soit le prix sur le moyen terme. Il y a l’incapacité à repenser l’organisation des soins dans un monde où le boom du troisième et du quatrième âge, la chronicité des affections graves, devraient conduire à restructurer complètement l’offre des soins qui reste centrée comme il y a quarante ans sur l’aigu et sur l’hospitalisation à la moindre complication.
Les Français doivent le savoir : l’addition qu’on leur présente soudainement comme virtuelle leur sera présentée cash à la première occasion. On viendra alors leur expliquer qu’il faut changer le système, renoncer au ciment républicain que sont le système hospitalier public et la sécurité sociale collective. On leur proposera alors comme le seul choix le système américain d’assurance individuelle que Barack Obama ne parvient pas à réformer : un tiers de la population consommant 60% des ressources, un tiers s’en dépêtrant comme il peut, et le reste laissé à lui-même avec des indices sanitaires qui rejoignent parfois ceux du Tiers-Monde.
Une autre voie est possible : la mobilisation des professionnels, la justice sociale dans les sources de financement, une gestion dynamique des hôpitaux qui unisse les directeurs et les soignants dans une même cogestion. La protection sociale, le système de santé, seront au cœur des choix de société dans les dix ans qui viennent. Seule une volonté républicaine forte appuyée sur le peuple peut faire face au défi.
10 novembre 2009
1989 – 2009 : d’un Mur à l’autre
Par Nicolas Dupont-Aignan
Le 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin occupe toute l’actualité aujourd’hui.
Comment, en effet, ne pas se souvenir de l’immense joie d’il y a 20 ans, du sentiment de voir l’histoire s’accélérer soudain avec la chute de l’empire soviétique ?
Le 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin occupe toute l’actualité aujourd’hui.
Comment, en effet, ne pas se souvenir de l’immense joie d’il y a 20 ans, du sentiment de voir l’histoire s’accélérer soudain avec la chute de l’empire soviétique ?
L’histoire, ce jour-là, a donné raison à toutes celles et tous ceux qui, pendant des années, avaient lutté contre la dictature. Leur action paraissait vaine, leur isolement semblait définitif… Pourtant, leur résistance patiente et bien souvent silencieuse a ouvert des fissures dans le Rideau de fer, où se sont brusquement engouffrés les peuples au moment de la « glasnost » gorbatchévienne. On a alors beaucoup glosé sur la victoire de l’Ouest sur l’Est, ce qui n’était que partiellement exact : l’implosion du bloc soviétique, plus que la perfection supposée du marché occidental, a d’abord consacré l’épuisement historique d’un système communiste inefficace et contraignant, qui ne croyait d’ailleurs plus en lui-même depuis belle lurette. On ne doit pas oublier, au passage, la grande sagesse de la Russie qui a accepté pacifiquement son reflux d’Europe centrale.
Cependant cet échec du communisme a été vécu comme la victoire totale de l’Occident et du libéralisme, ce qui a produit des effets pervers. L’ultra-capitalisme s’est développé sur les décombres du communisme sans aucun contrepoids. Se croyant invincible, il est allé trop loin.
L’Europe, quant à elle, a cru que d’un coup de baguette magique, il était facile d’absorber les pays de l’Europe Centrale et de l’Est sans vraiment s’en donner les moyens. Pire, incroyable paradoxe, elle n’a pas voulu voir que ce nouveau « Printemps des peuples » démontrait la force et le renouveau d’un sentiment national désormais apaisé, donnant brusquement raison au général de Gaulle qui avait prophétisé vingt ans plus tôt, dans le scepticisme et le sarcasme généralisés : « la Russie boira le communisme comme le buvard l'encre. » Ainsi, la future Union Européenne s’est alors engagée, à marche forcée et à contre-courant de l’histoire, dans une usine à gaz idéologique et bureaucratique, « post-nationale », qui à plusieurs égards n’a pas grand-chose à envier à l’esprit du Politburo…
Parallèlement à l’émergence d’un tout-marché qui se moque de la démocratie comme des frontières, s’est développée une construction européenne étouffante pour des peuples qui ne demandaient qu’à vivre leur vie. Un nouveau Mur, celui de l’argent et d’une bureaucratie antidémocratique, a ainsi pris la relève du Rideau de fer ! Seule l’Allemagne y a vraiment tiré son épingle du jeu, sachant utiliser à bon escient un cadre supranational qui lui est familier. La force de son sentiment national, l’importance des transferts financiers entre l’Ouest et l’Est, sa volonté de privilégier toujours son propre intérêt, lui ont permis de retrouver sa puissance d’antan et lui ont donné un rôle clé dans l’Europe.
La France, de son côté, navigue à vue, se berçant d’illusions sur une Europe qui n’est rien d’autre pour elle qu’un mythe de substitution au projet national et républicain que ses gouvernants abandonnent, l’alibi de sa paresse et de son renoncement. Et dire que l’Elysée tient à organiser des débats sur « l’identité nationale »…
Bien évidemment, la globalisation impose des politiques européennes dans certains cas, multilatérales dans d’autres, dépassant ainsi parfois, lorsque c’est nécessaire, le seul cadre national. Toute la question est de savoir articuler correctement entre eux ces trois échelons pour éviter une nouvelle jungle qui broie les hommes.
Une génération pour constater l’impasse du modèle ultralibéral et supranational hérité de la chute du Mur ! Gageons qu’il en faudra une supplémentaire pour réinventer ce modèle national intelligemment coordonné avec l’Europe et le monde, un modèle apaisé, solidaire et pacifique, où la liberté de chacun servira la liberté de tous. A nous, gaullistes, d’imaginer la France et l’Europe dans 20 ans…
Retrouvez cet article sur le blog de Nicolas Dupont-Aignan
Cependant cet échec du communisme a été vécu comme la victoire totale de l’Occident et du libéralisme, ce qui a produit des effets pervers. L’ultra-capitalisme s’est développé sur les décombres du communisme sans aucun contrepoids. Se croyant invincible, il est allé trop loin.
L’Europe, quant à elle, a cru que d’un coup de baguette magique, il était facile d’absorber les pays de l’Europe Centrale et de l’Est sans vraiment s’en donner les moyens. Pire, incroyable paradoxe, elle n’a pas voulu voir que ce nouveau « Printemps des peuples » démontrait la force et le renouveau d’un sentiment national désormais apaisé, donnant brusquement raison au général de Gaulle qui avait prophétisé vingt ans plus tôt, dans le scepticisme et le sarcasme généralisés : « la Russie boira le communisme comme le buvard l'encre. » Ainsi, la future Union Européenne s’est alors engagée, à marche forcée et à contre-courant de l’histoire, dans une usine à gaz idéologique et bureaucratique, « post-nationale », qui à plusieurs égards n’a pas grand-chose à envier à l’esprit du Politburo…
Parallèlement à l’émergence d’un tout-marché qui se moque de la démocratie comme des frontières, s’est développée une construction européenne étouffante pour des peuples qui ne demandaient qu’à vivre leur vie. Un nouveau Mur, celui de l’argent et d’une bureaucratie antidémocratique, a ainsi pris la relève du Rideau de fer ! Seule l’Allemagne y a vraiment tiré son épingle du jeu, sachant utiliser à bon escient un cadre supranational qui lui est familier. La force de son sentiment national, l’importance des transferts financiers entre l’Ouest et l’Est, sa volonté de privilégier toujours son propre intérêt, lui ont permis de retrouver sa puissance d’antan et lui ont donné un rôle clé dans l’Europe.
La France, de son côté, navigue à vue, se berçant d’illusions sur une Europe qui n’est rien d’autre pour elle qu’un mythe de substitution au projet national et républicain que ses gouvernants abandonnent, l’alibi de sa paresse et de son renoncement. Et dire que l’Elysée tient à organiser des débats sur « l’identité nationale »…
Bien évidemment, la globalisation impose des politiques européennes dans certains cas, multilatérales dans d’autres, dépassant ainsi parfois, lorsque c’est nécessaire, le seul cadre national. Toute la question est de savoir articuler correctement entre eux ces trois échelons pour éviter une nouvelle jungle qui broie les hommes.
Une génération pour constater l’impasse du modèle ultralibéral et supranational hérité de la chute du Mur ! Gageons qu’il en faudra une supplémentaire pour réinventer ce modèle national intelligemment coordonné avec l’Europe et le monde, un modèle apaisé, solidaire et pacifique, où la liberté de chacun servira la liberté de tous. A nous, gaullistes, d’imaginer la France et l’Europe dans 20 ans…
Retrouvez cet article sur le blog de Nicolas Dupont-Aignan
06 novembre 2009
L'identité nationale n'est pas un slogan
Paru dans Le Monde.fr
Par Nicolas Dupont-Aignan
L'identité nationale est à la mode ! Cruel paradoxe de voir ceux qui ont toujours moqué "l'exception française" soudain s'en emparer pour masquer l'échec de leur politique qui, de fait, la remet en cause. Car l'identité nationale n'est pas un objet qu'il faudrait, à intervalles réguliers, vénérer pour faire oublier la dureté des temps ; pire, en faire un sujet de discorde pour rassembler le camp des soi-disant "bons Français" contre celui des "mauvais". L'identité nationale doit être une dynamique de rassemblement, sous-tendue par des valeurs, une histoire partagée, des institutions, un projet de société.
Car, oui, ce plébiscite de tous les jours, cher à Renan, ne tombe pas du ciel. Il doit être ardemment désiré et méticuleusement bâti par les élus du peuple. Ce vouloir-vivre ensemble a un nom : la République. Il a un idéal : "Liberté, Egalité, Fraternité". Il a un acteur central, l'Etat, creuset de la nation à travers les âges et le gardien de l'intérêt général, contre l'emprise des féodalités et des intérêts particuliers. Enfin, ce vouloir-vivre ensemble a une langue, le français.
Cette République française est exigeante. Elle suppose d'être incarnée par ses élites, avec un devoir d'exemplarité que les anciens appelaient la vertu - mais comment le pourraient-elles aujourd'hui tant elles font honte ? Elle doit, en outre, apporter l'ordre et le progrès. Or, de nos jours, l'anarchie économique s'accompagne de la régression sociale et du désordre dans la rue.
Il ne sert à rien d'organiser des débats dans les préfectures sur l'identité nationale si la souveraineté populaire est transférée à Bruxelles ; si l'on réduit les effectifs de police et que l'Etat régalien n'a plus les moyens de jouer son rôle ; si l'école n'incarne plus un espoir de promotion sociale ; si on laisse se développer ghettos et communautarismes contraires à une citoyenneté française laïcisée ; si les responsables politiques, économiques et scientifiques laissent tomber le français ; si la fiscalité tond les classes moyennes et épargne les plus riches ; si, enfin, les services publics sont privatisés.
En définitive, la République est exigeante, car elle suppose avant tout le respect du peuple. Un peuple qui n'est pas dupe de la démagogie et de l'impuissance publiques qui sont les deux faces d'une même médaille : celle du renoncement au modèle français. Alors, oui, l'identité nationale retrouvera sa dynamique quand la politique redonnera un sens au fait d'être français.
Nicolas Dupont-Aignan est député de l'Essonne et président de Debout la République.
Banques : quand on veut, on peut !
A la une du Parisien : « Faut-il faire encore confiance aux banques ? ». Quelle naïveté, car bien évidemment la réponse est non !
Mais à qui la faute ? Aux banques qui profitent d’un refinancement à 1% et qui prêtent à 4 ou 5 ? Aux banques, qui tondent les déposants en profitant du maquis de la réglementation ? Ou plutôt à l’Etat, c'est-à-dire au pouvoir politique, qui se refuse à contrôler, à réglementer leurs activités ?
Bien évidemment tant que le gouvernement se couchera devant Mr Pébereau et consorts, rien ne changera. Les PME seront tous les jours un peu plus étranglées, les particuliers souffriront un peu plus et les profits des banques, au lieu de servir l’économie productive, alimenteront la spéculation et les bonus de ceux qui l’organise.
Que faire ? Pour remettre de la concurrence et défendre les particuliers, on doit créer en France les « actions de groupe » (plaintes collectives), dont le pouvoir dissuasif envers les entreprises indélicates est reconnu de tous. Pour aider les PME, il faudra bien nationaliser 1 ou 2 banques afin de casser l’oligopole privé qui s’est constitué et garantir ainsi, grâce à l’intervention publique, un surplus de concurrence ! Mais surtout, la réforme fondamentale consisterait à séparer de nouveau les activités bancaires de détail d’un côté, et d’investissement de l’autre.
Mais, là aussi, c’est la volonté qui manque car la nomenklatura qui gouverne la France pantoufle allégrement dans le secteur bancaire, oubliant qu’il n’y a pas d’économie forte sans industrie puissante.
Sans changement profond à la tête de l’Etat, les prédateurs, hélas, auront encore de beaux jours devant eux…
Retrouver cet article sur le blog de Nicolas Dupont-Aignan.
02 novembre 2009
Mercredi 2 décembre 2009.
19h30
Réunion de la fédération départementale de Debout la République.
"Les rois du zinc"
90, boulevard de l'Yser
76000 ROUEN
A quatre mois des élections régionales, Debout la République prépare ses projets pour la Haute-Normandie. Si vous souhaitez participer à cette réunion et préparer avec nous cette échéance électorale autour d'un programme gaulliste et républicain, vous pouvez nous contacter :
Brigitte Brière
06.08.91.15.84
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